Le stade servait également de terrain d' athlétisme avant ses travaux d'agrandissement entre 2007 et 2017. Réélu député dans la circonscription de Châtillon-sur-Seine en 1936, il vote les pleins pouvoirs au Maréchal Pétain le 10 juillet 1940. Le Parc des Sports doit son nom à Gaston Gérard, député-maire de Dijon entre 1919 et 1935, également ministre du tourisme. Ainsi l'éclairage permettant de réaliser des matchs en nocturne est installé en 1974 pour saluer la montée du Cercle en Division 3. Les portiques ont une projection de 31 m et une hauteur de 17 m depuis le niveau du terrain de jeu. Il fut maire de Dijon de 1919 à 1935, député de la Côte-d'Or dans les années 1930 et plus brièvement sous-secrétaire d'État sous la IIIe République.Il fut le premier membre d'un gouvernement français à être chargé du tourisme. Il revient fin janvier 1931 comme sous-secrétaire d’État aux Travaux publics chargé des Travaux publics et du Tourisme dans le premier Gouvernement Pierre Laval et subsiste à ce poste jusqu’à la fin du troisième Gouvernement André Tardieu début juin 1932. Les premiers travaux de modernisation avaient débuté en 2007 avec la construction des tribunes Sud et Nord (derrière les buts). Gaston Gérard. L’inauguration se déroule sur 3 jours (19-20-21 mai), en présence du président de la République, Albert Lebrun, et attire 100 000 personnes. Ce projet est divisé en deux phases. Libéré de ses occupations de députés, Gaston Gérard cherche à tout prix à retrouver son siège de maire de Dijon, qu'il avait cédé en 1935 à Robert Jardillier[5]. Construite plus proche du terrain que l’actuelle, la tribune sera conçue pour permettre une bonne luminosité et aération, indispensable à la bonne santé de la pelouse. vote les pleins pouvoirs au Maréchal Pétain, "La collaboration plane sur le stade de Dijon". Historique du stade. Sa condamnation ne l'empêche pas de continuer ses actions en faveur du développement de l'attractivité de Dijon et de la Bourgogne: il crée en 1949 la Commanderie des Cordons bleus et soutient l'année suivante l'établissement des Etats généraux de la gastronomie française et de l'alimentation de qualité réunissant les professionnels de l'alimentation. La capacité est donc relevée à environ 16000 places. La liste "bleue horizon", laissant une large place aux élites économiques locale, remporte les municipales. Sous son mandat, Gaston Gérard construit la réputation gastronomique de Dijon, faisant le choix de soutenir l'industrie alimentaire et le tourisme plutôt que l'industrie mécanique. Le 5 mars 1960, le stade obtient son record d’aff… Le projet initial prévoyait d’implanter le site dans le … La montée en Division 2 en 1987 permettra de voir plusieurs modification au parc des sports avec la couverture de la tribune marathon en 1988 où la création des loges en tribune honneur en 1990. La deuxième phase, conditionnée aux résultats du DFCO visera à finir entièrement le stade (impliquant la destruction des deux tribunes historique marathon et honneur). Les trvaux devrait s'achever à l'orée de la saison 2017-2018 et ainsi offir une capacité de 19000 places au stade Gaston Gérard. A moins que la ville de Dijon décide d’accélérer le processus. Il meurt à 90 ans en 1969, chutant accidentellement du premier étage de son hôtel, rue du Petit-Potet[1]. C'est tout naturellement que ses activités locales le mène à participer au deuxième gouvernement d'André Tardieu en qualité de Haut-Commissaire au Tourisme de mars à décembre 1930. En 1985 la piste en cendrée laisse place à une piste en matériaux synthètiques. Gaston Gérard s'engage dès ses études dans l'action culturelle, avec la création d'une université populaire pour "éduquer les masses". Il finira capitaine en ayant reçu deux citations françaises et une belge[1]. Un salon régional des produits de l'agriculture, de l'industrie et des arts organisé à Dijon en 1858 est également à l'origine du projet. Fax +34 973 275 887 Ces deux tribunes ont respectivement été inaugurées en 2009 et 2010. À la fin de la guerre, il est décoré de la Légion d'honneur à titre militaire[1]. Le stade Gaston Gérard serait mis à disposition exclusive de l’équipe accueillie du 23 mai au 11 juillet 2016. De 16.000 places actuellement, le stade Gaston Gérard de Dijon doit donc passer à 20.000 places d'ici 3 ans. Il se sert pour cela le l'engouement régionaliste de l'époque et une solide industrie alimentaire en expansion grâce à la nationalisation des marchés, le progrès des transports et les progrès du conditionnement. Gaston Gérard est l'auteur de plusieurs ouvrages régionalistes, de nombreuses chroniques parues dans le quotidien dijonnais Le Bien public et dans le journal culturel Comœdia (dont sont parus deux recueils listés ci dessous), ainsi que de nombreuses préfaces, non citées ici. Ce projet consiste en la reconstruction du stade de football Gaston-Gérard, dans la ville de Dijon, en Bourgogne, France. C'est le cabinet de Jean guervilly qui est choisit pour cette nouvelle réalisation. Informations pratiques, photos, vidéos, ... Partagez vos media et avis sur les matchs, Dijon : La reconstruction de la tribune Est du stade Gaston Gérard validée, s’était entrainée devant 25,000 spectateurs. Plusieurs modifications seront apportées au fil des ans. Il obtient son premier mandat électif 1907, où il est élu conseiller général pour le canton de Dijon-Ville sous l'étiquette radicale. Le stade Gaston Gérard de Dijon va prochainement disposer d’une nouvelle tribune latérale. 25194 Lleida Espagne (Bureau central), Tel. Il fréquente les clubs touristiques et gastronomiques rassemblant élites politiques et économiques, fonde la Fédération des Syndicats d'initiatives de Bourgogne en 1921 et la Foire gastronomique la même année avec l'appui de l'industriel dijonnais Xavier Aubert, s'inspirant du modèle lyonnais de la foire des soieries d'Édouard Herriot[3]. Il va jusqu'à s'engager au sein de la Ligue française[7] (dont l'antenne locale tente d'assassiner le chanoine Kir, futur maire de Dijon) et prononce même le discours inaugural des Ailes de Bourgogne, un autre groupe collaborationniste local, pour obtenir ce qu'il souhaite. Il ne prend le nom du maire qu'en 1969, suite à la mort accidentelle de ce dernier la même année. La première vise à construire 2 tribune derrière les buts d'environ 5000 places chacunes (ce qui entraine la destruction du virage sud). Le Parc des Sports doit son nom à Gaston Gérard, député-maire de Dijon entre 1919 et 1935, également ministre du tourisme. Le stade est réalisé en 1933. Après plusieurs études dans d’autres villes, c’est finalement sur un terrain de 45 hectares, entre le quartier des Grésilles et celui du Clos … Gaston Gérard, né le 30 avril 1878 à Dijon (Côte-d'Or) et mort dans cette même ville le 5 février 1969, est un avocat et un homme politique français. Il s’inscrit dans le vaste projet de modernisation du stade Gaston-Gérard entamé en 2007 avec la construction des tribunes Nord et Sud, pour un montant de 18 millions d'euros (hors taxes). On sait à quoi ressemblera la tribune Est du stade Gaston-Gérard. Après un vote du budget en début d'année 2015, les travaux débutent durant l'été avec la destruction de la vénérable tribune Marathon. Il fut le premier membre d'un gouvernement français à être chargé du tourisme. Nous utilisons nos propres cookies et ceux de tiers pour améliorer l’expérience de navigation et offrir des contenus d’intérêt. Il effectue sa scolarité au lycée Carnot[2], fait de brillantes études de droit à l'université de Dijon et devenu avocat, il s'inscrit au barreau de cette ville en 1899[1]. En 1969, le Parc des sports est rebaptisé Parc des sports Gaston Gérard après le décés de celui qui fut à l'origine de ce projet. Après la réalisation de la première partie de ce nouveau stade, des litiges vont apparaitre entre la municipalité et l'architecte Michel Rémon, la deuxième phase de construction n'est finalement pas réalisée. Les trvaux devrait s'achever à l'orée de la saison 2017-2018 et ainsi offir une capacité de 19000 places au stade Gaston Gérard. Le projet initial prévoyait d’implanter le site dans le quartier des Poussots mais une opportunité immobilière eut finalement raison des premières décisions municipales. Av. Après un vote du budget en début d'année 2015, les travaux débutent durant l'été avec la destruction de la vénérable tribune Marathon. Il fut maire de Dijon de 1919 à 1935, député de la Côte-d'Or dans les années 1930 et plus brièvement sous-secrétaire d'État sous la IIIe République. Frappé d'inéligibilité pour avoir voté les pleins pouvoir au Maréchal Pétain le 10 juillet 1940, le Jury d'honneur du Comité départemental de Libération, « considérant que non seulement il n'est pas établi que l'intéressé ait effectivement participé à la lutte contre l'ennemi, mais qu'encore il a manifesté en diverses occasions son attachement au pseudo-gouvernement de Vichy » confirme sa peine et le condamne à l’indignité nationale dans sa décision du 9 décembre 1945 [8]. Pour éviter tout désagrément, l’UEFA a précisé à la ville de Dijon la nécessité « d’éviter tous les bruits de chantier pendant la présence (de l’équipe) et de masquer la zone de travaux par une bâche, afin que la presse ne fasse pas de commentaires négatifs sur les conditions d’accueil de l’équipe concernée, ce qui serait préjudiciable à l’image tant de l’équipe en question que de la collectivité ». Disposant de 10 000 places, le Parc municipal des sports est destiné à accueillir de nombreuses disciplines : football, rugby, athlétisme. La rénovation des gradins s'est concentrée sur une des tribunes principales et ses angles. L’appel à candidature sera prochainement lancé pour un démarrage des travaux prévu en mai 2015. "Des documents font resurgir le passé collaborationniste de l'ancien maire de Dijon Gaston Gérard " par Anne Pinczon du Sel, France Bleu Bourgogne, 7 septembre 2017. de l'Exèrcit 35-37 Le projet complet, imaginé par l'architecte Michel Remon, prévoit la reconstruction de l'ensemble des tribunes. Issu d'une famille modeste installé à Dijon depuis de nombreuses générations[1], il nait au domicile de ses parents, Georges Adolphe Gérard, comptable, et Marie-Louise Maison, au 30, rue Amiral Roussin. Les vastes terrains acquis par la ville en 1925 à l'emplacement de l'ancien parc du chateau de Montmuzard (45 hectares à 6 francs le m²) serviront pour y construire le futur stade.Les études sont entreprises dès 1926 et Tony Garnier figure parmis les architectes apporteur d'idée. +34 973 263 022 Espérant être nommé maire de Dijon, il organise sa propre propagande dans les colonnes du journal collaborationniste Le Progrès de Côte-d'Or, se rapproche du régime de Vichy[6] et des autorités d'occupations. A la fin des travaux détaillés dans cet article, les tribunes Nord, Est et Sud auront été reconstruites. Lors de l’Euro 2012 en Pologne et Ukraine, l’équipe nationale des Pays-Bas s’était entrainée devant 25,000 spectateurs dans le stade Henryka Reymana de Cracovie. A l'échelon municipale, il soutient Henri Barabant, ancien maire socialiste de Dijon contre les conservateurs, se désistant même à son profit au deuxième tour des élections législatives de 1914. Les angles sont composes de membrane en forme de traingle d'enviaron 9,7x31. Occupation et fréquentation des milieux collaborationnistes. Début des travaux à la mi-2015, livraison pour la saison 2017-2018. Marié en premières noces à Dijon le 6 août 1907 avec Reine Geneviève Bourgogne, il épouse en secondes noces à Chenôve le 14 avril 1964 Odette Andrée Perrot. Durant cette période, Gaston Gérard développe une vaste politique du tourisme: développement du thermalisme, organisation des travaux publics, de la marine marchande et de l'aviation civile, échanges touristiques, classement des villes en station touristique, organisation de grandes fêtes folkloriques, d'expositions touristiques, etc.[4]. Celui-ci vise à transformer totalement le stade en une enceinte fermée (type Sochaux, Sedan...) de 22000 places sur un seul niveau mais avec des loges sur tout le tour du terrain. Rappelons que l’Allianz Riviera de Nice (35,000 places) s’est construit en seulement deux ans soit le même délai imposé par Dijon pour la construction d’une seule tribune de 6,000 places. La seconde phase du projet, qui vient d’être votée par le Grand Dijon, concerne la déconstruction puis la reconstruction de la tribune Est. Pour accueillir les matches de Ligue 1, le stade Gaston Gérard s’offre une extension en deux manches. C'est le projet de l'architecte paysagiste Charles Bouhanat ainsi que l'architecte dijonnais Georges Parisot et de Henri Delevault. Il fut également député de Côte d'Or, élu à Dijon de 1928 à 1932, il est battu par le socialiste Robert Jardillier en 1932[5]. En 1929, trois projets sont retenus. A son retour à Dijon, le paysage politique se polarise à gauche: les grèves dans l'industrie métallurgique se multiplient, favorisant l'apparition d'un pôle communiste internationaliste que Barabant mène contre son ancien parti. La première pierre de ce nouveau stade est donc posée en Septembre 2007 pour la construction de la tribune Nord qui ne sera inaugurée que le 29 Mai 2009, puis la Sud est inaugurée en Août 2010 après avoir débuté les travaux en Juillet 2008. Un nouvel appel d'offre est donc lancé pour la réalisation cette fois-ci d'une seule tribune à savoir la tribune Est (ex-marathon). Stade à Dijon (Côte-d'Or) à louer pour des événements professionnels rassemblant entre 850 et 1000 personnes. Sous l'impulsion de son député-maire Gaston Gérard, la ville de Dijon décida durant l'entre deux guerre de se doter d'une enciente sportive de qualité. Il a actuellement une capacité pour 16.000 spectateurs et c'est là que joue le Dijon Football Côte, équipe de Ligue 1.