Deux ans après cette adoption, les Bonaly achètent une bergerie en ruines et commencent à la rénover. Lors des championnats d'Europe, elle tente deux quadruples différents dans le même programme libre (salchow et boucle piqué). Surya Bonaly est la créatrice d'un mouvement sur la glace, le salto arrière, jambes tendues, pieds décalés, réception sur un pied. Elle inaugure le lendemain l’extension de la ligne 2 du tramway de Nice menant jusqu'au port[63]. Le saut est cependant interdit en compétition et les juges la relèguent à la dixième place de la compétition[18]. Oksana Baiul, quant à elle, ne parvient à faire que cinq triple sauts, sans combinaison, mais c'est cette dernière qui est sacrée championne[2]. En France, on a pu la retrouver lors de l’émission La ferme célébrités diffusée en 2010. Lorsqu'elle revient à la glace, l'équipe de France entraînée par Didier Gailhaguet fait un stage à Nice. Les juges américains cherchent la patineuse gracieuse et répondant aux canons de beauté classique, tandis que les juges européens privilégient l'athlétisme, qui avantage Surya Bonaly[9]. C’est encore ce caractère bien trempé qui la pousse à réaliser un salto arrière aux jeux olympiques de Nagano. Surya, qui a obtenu la nationalité américaine en 2004, continue à patiner, notamment lors de championnats professionnels et de galas d’exhibition un peu partout à travers le monde. Surya fait partie du collectif des Champions de la Paix de Peace and Sport. Dès lors, c’est sur la glace que se joue la vie de la fillette. Les parents de Surya Bonaly, Suzanne et Georges Bonaly, voyagent plusieurs fois en voiture jusqu'en Inde. La série de huit épisodes est nominée deux fois aux Sports Emmy Awards en 2020[58]. D'origine réunionnaise, Surya est adoptée par la famille Bonaly à l'âge de 18 mois. Fernand Fédronic, patineur lyonnais d'origine martiniquaise, appuie ce constat avec son expérience[9]. Elle réalise son premier salto sur la glace et en public lors d’un gala à Annecy en 1986[7]. Elle s'engage également pour l'interdiction de la corrida avec mise à mort de l'animal, et demande à être reçue par le président de la République française Nicolas Sarkozy, qui la reçoit à l'Élysée le 26 septembre 2007, afin d'aborder l'abolition de la corrida d'une part et l'interdiction de l'entrée dans les arènes pour les moins de 16 ans. La décision revient donc aux juges, cinq voix s'expriment pour Sato sur le programme libre et quatre pour Bonaly, qui reçoit l'argent[2]. Gailhaguet lui interdit alors d'accéder à la patinoire pour qu'elle n'influence pas sa fille pendant le programme[9]. Elle effectuera par la suite des essais en couple avec Axel Médéric et Stéphane Bernadis, ces tentatives n'aboutiront pas sur des participations à des compétitions. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Son père affirme qu'il s'agit d'une des étapes les plus difficiles de sa carrière, « peut-être un malentendu[4] ». L'épisode est réalisé par Mickey Duzyj et diffusé sur Netflix[56]. Cette collaboration, très brève, prend fin à la suite de cette compétition[12]. Elle est la première patineuse à avoir tenté de nombreuses combinaisons de sauts en compétition, mais aussi des quadruples rotations. Il lui est également arrivé de présenter deux saltos arrière en combinaison. Le talent de Surya est récompensé une première fois en 1991 par le titre de championne du monde juniors. La principale faiblesse de Surya se précise : si son niveau est très haut sur un plan technique, elle n'enchaîne pas les sauts avec la grâce attendue d'une patineuse artistique[6]. Dans chaque discipline, elle s'avère très douée[2]. Il propose alors à l'enfant et à sa mère de revenir pour chaque entraînement du stage, qui doit durer trois semaines[2]. Chaque juge a ses préférences et elle remarque des pressions internationales, par exemple pour que l'ex-bloc de l'Est vote en faveur des Russes. La Japonaise Yuka Sato passe en dernière et patine également très bien, mais avec un contenu technique inférieur. La rotation est de nouveau incomplète, et le record du premier quadruple boucle piqué n'est donc pas homologué[13]. Interviews lors desquelles elle évoque notamment les projets de livres sur son histoire, mais aussi son espoir de voir aboutir concrètement dans un proche avenir la réalisation d'un film sur son parcours sportif et sa vie[60]. Un site du groupe Prisma Média (G+J Network), Métier : championne de patinage artistique, Date de naissance : Il s'agit d'une rupture du tendon d'Achille : elle perd complètement l'usage de sa jambe droite, ne pouvant pas marcher pendant quatre mois. La bergerie, située sur les hauteurs de Nice, est surnommée Sannyâsa, en français « celui qui ne s'attache pas aux biens matériels ». Suzanne Bonaly estime qu'il s'agit seulement de jalousie[15]. Pour le 70e anniversaire de la revue, cette tournée a accueilli près de 280 000 spectateurs[32]. Elle réussit un programme libre sans faute avec sept triples sauts, dont un deuxième triple lutz en fin de programme parfaitement réalisé[2]. Quelques jours plus tard, le 7 avril, elle participe à deux shows de Kings On Ice à Bucarest en Roumanie[28]. Acceptant enfin de monter sur le podium[9], elle ôte sa médaille de son cou après quelques instants, provoquant la colère de la foule japonaise qui la hue. Elle entraîne actuellement à Las Vegas avec son compagnon, tout en effectuant régulièrement des stages à l'étranger (au Mexique et en Norvège récemment). Installée aux États-Unis à Minneapolis où réside son amoureux, Surya Bonaly est devenue coach pour de jeunes espoirs américains qu'elle entraîne dans le Minnesota. Française de naissance, elle a acquis la nationalité américaine en 2004. Nicole Erdos indique que sa pratique de la gymnastique l'a musclée plus que les autres patineuses, lui conférant également un avantage sur glace[3]. Elle effectue généralement huit à neuf sauts pendant ses programmes, tandis que les programmes classiques en contiennent généralement six[9]. Au moins une fois, si ce n'est deux », « comme dans tous les sports, comme en ce moment dans le foot », « les enfants [non blancs] sont ceux que personne n'adopte », Imaz Press Réunion : l'actualité de la Réunion en photos, Honorary Consulate of the Principality of Monaco in Las Vegas. Suzanne est professeure de sport au collège Paul Langevin à Carros[5], mais aussi par la suite au collège Albert Schweitzer de Créteil. Du 22 au 25 octobre 2019, elle participe au sommet One Young World à Londres. Également en 2000, elle remporte les Goodwill Games à Lake Placid[23]. Un épisode d'Envoyé spécial particulièrement critique la compare à un gourou de secte : elle communique avec sa fille sur la glace avec un langage codé à base de signes. Avant le voyage suivant, ils reçoivent un appel de l'orphelinat de Nice, leur annonçant qu'ils peuvent adopter une petite fille de huit mois née à Nice, dans leur région. Entrainée par Didier Gailhaguet, sa mère, mais aussi André Brunet et Alain Giletti, la jeune femme n’échoue que sur le podium olympique. Les juges considérant l’impression artistique de la japonaise supérieure. à 09h25, La Ferme Célébrités : Hermine et Karine nominées et dégoûtées, Le 08/03/2010 Sachant qu’elle ne concourt plus pour les premières places, elle s’autorise cette figure pourtant interdite par le règlement. Anne Hardy-Thomas affirme au sujet des championnats du monde de 1994 que Surya Bonaly « aurait dû être championne du monde. Elle participe aux travaux quotidiens de la ferme, trayant les chèvres le soir après l'entraînement et accouchant même des chevreaux avec ses parents. En 2014 elle est l’une des têtes d’affiche de la tournée française de Holiday on Ice. En mars 1987, elle participe à sa première compétition internationale de patinage à Gdańsk en Pologne, qu'elle remporte[7]. » À une journaliste qui lui demande si elle va arrêter le patinage, elle répond ne pas connaître la réponse[2]. Elle effectue également un stage avec l'entraîneur américain Frank Carroll pour améliorer sa technique et sa qualité de patinage[14]. Adoptée à l’âge de 8 mois par ses parents adoptifs Suzanne et Georges Bonaly, la petite fille grandit dans un milieu surprotégé et ne va pas à l’école. La dernière modification de cette page a été faite le 28 septembre 2020 à 16:19. Malgré cela, huit mois plus tard, elle remporte les championnats de France à Amiens devant Vanessa Gusmeroli[15]. Lors de ses premiers championnats de France senior, à Grenoble, elle prend la quatrième place et elle est alors envoyée aux championnats du monde junior à Brisbane où elle termine quatorzième. Le jour de la représentation, elle porte finalement une tenue noire[41]. Le passeport et le livret de famille de la patineuse indiquent cependant qu'elle est née à Nice[48]. Pendant l'été 1988, elle suit les Jeux olympiques d'été et remarque la sprinteuse Florence Griffith-Joyner, toujours vêtue d'une combinaison bariolée, coiffée et maquillée et décide de s'inspirer d'elle pour ses costumes de patinage, qui deviennent plus originaux et colorés. Elle déménage avec sa mère à Pralognan-la-Vanoise, où elle s'entraîne loin du regard du public[14]. Ce point de vue est partagé par la chorégraphe de Surya Bonaly, Annick Dumont. Ses parents lui enseignent les maths et le français tandis que les cours par correspondance se chargent du reste. En fin de saison, toujours entraînée par sa mère et Alain Giletti, elle est vice-championne du monde à Prague. Le 29 janvier 2010, elle entre dans La Ferme Célébrités 3, qui se déroule en Afrique du Sud ; elle y défend l'Association mondiale des amis de l'enfance. Cette compétition voit également sa dernière tentative de quadruple rotation. Toujours en 1986, à l'âge de treize ans, elle devient championne du monde junior de tumbling à Moulins[2]. Surya Bonaly est une patineuse artistique née le 15 décembre 1973 à Nice (Alpes-Maritimes). Pendant six mois, s'entraînant à Champigny-sur-Marne, elle suit une scolarité par correspondance et vit dans une camionnette avec ses parents[4]. Fascinés par ce pays et frappés par la pauvreté qui y règne, ils décident d'adopter un enfant sur le sous-continent indien au cours de leur premier voyage, ne pouvant pas avoir d'enfants. En 2004, elle obtient la nationalité américaine[39] : elle affirme avoir voulu finir sa carrière en France, mais que ça ne s'est pas fait parce qu'elle ne « rentre pas dans les codes »[40]. Elle termine par la suite onzième des championnats du monde aux États-Unis, en étant accompagnée par André Brunet, l’entraîneur de Philippe Candeloro. Elle se couche à neuf heures, est interdite de sucre, court tous les matins, mais pour la jeune patineuse, il s'agit d'une habitude et pas d'une contrainte. Je n'ai juste pas de chance. Après ce différend avec Didier Gailhaguet, Surya Bonaly prend la décision de se séparer de lui et l'annonce à la télévision, au siège de la Fédération française des sports de glace[9]. D’origine réunionnaise, elle a été adoptée à 8 mois par Georges et Suzanne Bonaly… Ils adoptent l'enfant dont les parents biologiques seraient originaires de La Réunion[1] et la prénomment Surya, mot qui signifie « Soleil » en hindi[2]. Nicole Erdos, première entraîneuse de la patineuse, remarque que Suzanne Bonaly fait des signes à sa fille pour supplanter les consignes d'Erdos. Le 1er janvier 2019, elle est reçue dans l'ordre national de la Légion d'honneur au grade de chevalier[61]. En 2007, en tant que végétarienne et marraine de la PETA[40], elle participe à une campagne contre le massacre des bébés phoques et annonce qu'elle va patiner nue sur la patinoire d’Asnières-sur-Seine le 31 janvier. Elle est interdite d'anti-douleurs, puisqu'il s'agit de produits dopants : elle décide de tenter le tout pour le tout et de patiner en espérant que l'adrénaline prenne le dessus. Surya Bonaly est une patineuse artistique née le 15 décembre 1973 à Nice (Alpes-Maritimes). Elle est également la première (hommes et femmes confondus) à avoir réalisé le salto arrière jambes tendues, pieds décalés, réception sur un pied (cette figure porte son nom). Ce qui décourage et éloigne au demeurant tous les entraîneurs qui tentent de prendre en main sa fille. Les critiques médiatiques sont multiples : maltraitance, l'enfant ne pouvant pas profiter d'une vie sociale à cause de son rythme de sportive, séparation du reste du monde en raison du refus de l'envoyer à l'école, ou encore simplement responsabilité de son style trop peu gracieux, puisque Suzanne Bonaly est professeure de sport et forcerait sa fille à tendre vers des prouesses athlétiques plutôt que la grâce d'une danseuse[9]. La série est réalisée par Anne-Cécile Genre et Théo Boulenger pour Binge Audio, en partenariat avec French Morning et L'Équipe. À nouveau championne d’Europe à Lausanne, elle est désignée pour prononcer le serment olympique au nom de tous les athlètes lors de la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques d'Albertville. Pour Didier Gailhaguet, l'attention médiatique portée sur la patineuse lui permet d'atteindre de meilleurs résultats en compétitions internationales[48]. Ce dernier lui offre pour l'occasion une copie de son acte de naissance. Elle a à plusieurs reprises effectué en exhibition des combinaisons avec ces saltos, comme le salto arrière corps groupé enchaîné avec un triple boucle piqué ou encore le salto arrière jambes tendues, pieds décalés, réception sur un pied enchaîné avec un triple Salchow. Suzanne Bonaly, la mère de Surya, encourage la patineuse à tenter le quadruple saut[2]. Partie vivre aux Etats-Unis, elle y ouvre avec sa mère une école de patinage artistique et obtient en 2004 la nationalité américaine. Elle a été l'ambassadrice de l'association « La France des talents et des couleurs », qui a pour but de lutter contre le racisme, la violence et les discriminations dans le sport[44],[45]. Cependant, en 1986, la patineuse noire Debi Thomas devient championne du monde[9]. Elle participe à la 17e édition du prix Paektusan, du 15 au 17 février 2008, à Pyongyang[24]. Sixième des championnats d’Europe à Milan, elle se rend ensuite aux Jeux olympiques de Nagano, consciente qu'il s'agit de sa dernière compétition amateur. Néanmoins, son palmarès est impressionnant : neuf titres nationaux, cinq titres de championne d'Europe (de 1991 à 1995) et trois médailles d'argent mondiales (1993, 1994, 1995). Philippe Candeloro évoque le fait que la famille est accompagnée de cinq chiens à cette époque. La juge réplique « she did well for all the past years » (elle a très bien fait, pour toutes ces dernières années)[15]. Elle parvient tout de même à remporter le titre européen pour la cinquième fois d'affilée à Dortmund, loin devant sa dauphine Olga Markova[10]. Lors du trophée NHK qui se tient fin 1992 à Tokyo, elle est la première patineuse à tenter la combinaison triple salchow - triple boucle piqué. Elle remporte la compétition avec l’équipe mondiale en compagnie de Lu Chen, Laëtitia Hubert, Vyacheslav Zagorodnyuk, Steven Cousins et Elena Berezhnaya - Oleg Shlyakhov, devant l'équipe américaine composée de Michelle Kwan, Nicole Bobek, Tonia Kwiatkowski, Todd Eldredge, Scott Davis et Shelby Lyons - Brian Wells. L'édition 2019 a notamment vu la présence de Meghan Markle et Richard Branson. Surya Bonaly est une patineuse artistique professionnelle franco-américaine d’origine réunionnaise, née le 15 décembre 1973 à Nice. D’abord férue de gymnastique artistique, Surya Bonaly se fait vite remarquer. Au moment de monter sur la glace, elle prend conscience qu'elle aura beaucoup de mal à réaliser les difficultés techniques nécessaires pour monter sur le podium, en particulier parce qu'elle a le tendon d'Achille toujours faible et une déchirure douloureuse à l'aine[15]. Le programme de Surya Bonaly aux Jeux olympiques de 1998. Elle a également participé à trois éditions des Jeux olympiques (1992, 1994 et 1998), son meilleur résultat étant une quatrième place à Lillehammer en 1994. Durant la saison 1995-1996, elle est rattrapée par ses concurrentes, perdant son titre européen après cinq ans de domination : elle arrive deuxième derrière la Russe Irina Sloutskaïa, puis cinquième aux championnats du monde[10]. Le 1er janvier 2012, elle participe à un gala pour fêter le nouvel an dans la patinoire olympique de Turin[26]. Du 24 au 26 août 2012, elle est la marraine du Kartié 3 Lèt i défoul', une manifestation sportive sur plusieurs disciplines, à Saint-Leu[30]. Lors de la saison 1990-1991, Surya Bonaly remporte les championnats du monde junior à Budapest, puis les championnats d'Europe à Sofia. à 13h30, La Ferme Célébrités 3 : Mickaël retourne le cerveau de Surya, Le 15/03/2010 La petite Surya, réunionnaise d’origine, voit le jour le 15 décembre 1973 à Nice. En 1999 et 2000, elle participe aux championnats du monde professionnels et s'y classe respectivement 3e et 4e[22]. Surya Bonaly reste également à l'heure actuelle la seule patineuse individuelle française à avoir remporté le titre européen depuis les premiers championnats d'Europe pour les dames en 1930. Fascinés par ce pays et frappés par la pauvreté qui y règne, ils décident d'adopter un enfant sur le sous-continent indien au cours de leur premier voyage, ne pouvant pas avoir d'enfants. Didier Gailhaguet, entraineur français, la découvre et flaire tout de suite le potentiel de la jeune patineuse. Elle y patine sur Les Quatre Saisons de Vivaldi. Interrogée sur la possibilité d'une décision raciste, Bonaly doute : elle affirme qu'il y a du racisme, « comme dans tous les sports, comme en ce moment dans le foot », mais qu'elle ne pense pas avoir vécu de racisme flagrant. Mais la rotation n'est pas complète, elle est alors reléguée à la cinquième place de la compétition olympiques[2]. En avril 1996, pendant la tournée annuelle de Champions on Ice, elle s'entraîne avec sa mère et entend un craquement. Il affirme également que les rumeurs sont fausses et que Surya Bonaly est née à Nice, adoptée par ses parents parce que « les enfants [non blancs] sont ceux que personne n'adopte ». Lorsque Suzanne Bonaly emmène ses classes à la patinoire, elle emmène Surya, encore bébé, avec elle. Didier Gailhaguet commence à annoncer à la presse qu'elle pourrait « être prête » aux Jeux olympiques de 1992 à Albertville[2]. Elle confirme par la suite en remportant le Skate Canada, avec une combinaison inédite pour une femme, un enchaînement triple-triple-double avec deux triple boucles piqués suivis d'un double boucle piqué. Elle est adoptée à huit mois par Suzanne et Georges Bonaly. Pendant l'été en fin de saison, Philippe Candeloro et Surya Bonaly signent un contrat qui leur permet d'intégrer la troupe de Tom Collins, Champions on Ice, deux mois par an. De son vrai nom Claudine, Surya est baptisée ainsi suite à un voyage que ses parents, Suzanne et Georges, avaient fait à Katmandou. Surya Bonaly a été la première patineuse à tenter une quadruple rotation en compétition officielle, lors des championnats d’Europe en 1990. Sa mère pratique de nombreux sports et encourage rapidement Surya à suivre ses traces. Lors de la saison 1994-1995, elle remporte notamment le Skate America et le Trophée de France. à 18h47, La Ferme Célébrités 3 : résumé de la quotidienne du 15 mars, Le 14/03/2010 Au moins une fois, si ce n'est deux ». Durant ces championnats d'Europe, elle devient la première patineuse à tenter la combinaison triple lutz - triple boucle piqué[11]. Elle sait que sa carrière est normalement terminée, mais refuse l'idée : sa mère et elle décident qu'elle s'entraînera sur un pied, et elle revient sur la glace après deux semaines d'arrêt seulement. Elle fait un effort particulier pour améliorer sa grâce et son patinage entre les figures[2]. A l’âge de 3 ans, sa mère lui fait chausser ses premiers patins. Suzanne Bonaly demande alors à Didier Gailhaguet d'accorder une heure sur la glace à sa fille, et l'entraîneur accepte. La mère de Surya Bonaly “la tirait par la natte” : les révélations effarantes de Gwendal Peizerat, Surya Bonaly: « Je crois toujours au Prince Charmant », Photos- Surya Bonaly, sa carrière en images. Pour la troisième fois consécutive, elle arrive également deuxième des championnats du monde à Birmingham, cette fois derrière la Chinoise Chen Lu, de nouveau à cinq juges contre quatre sur le programme libre[10]. Elle affirme que les juges subissent une forte pression, leur nom étant affiché en face de leur note[9]. Du 27 novembre au 18 décembre 2013, elle participe à l'émission de M6 Ice Show. Cette tentative est une première mondiale, tous genres confondus[11]. La raison principale de son succès tient à sa manière d'exécuter les sauts et de réaliser des combinaisons inédites très difficiles : Surya Bonaly est la première femme à avoir réalisé un salto arrière corps groupé sur la glace. Lors des championnats du Monde de 1994 à Chiba (Japon) elle crée la polémique en refusant dans un premier temps de monter à la deuxième place du podium, s’estimant lésée. Pour eux, il s'agit d'une façon de montrer leur supériorité technique sans limitations, en effectuant des saltos interdits en compétition classique. Du 26 mars au 1er avril 2012, elle est la marraine officielle des championnats du monde de patinage artistique à Nice, sa ville natale[27]. Elle a été neuf fois championne de France en solo (de 1989 à 1997) et une fois championne de France en couple en 1989 en compagnie de Benoît Vandenberghe. Association mondiale des amis de l'enfance, https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Surya_Bonaly&oldid=175114005, Patineuse artistique aux Jeux olympiques d'hiver de 1992, Patineuse artistique aux Jeux olympiques d'hiver de 1994, Patineuse artistique aux Jeux olympiques d'hiver de 1998, Championne d'Europe de patinage artistique, Article contenant un appel à traduction en anglais, Catégorie Commons avec lien local identique sur Wikidata, Article de Wikipédia avec notice d'autorité, Page pointant vers des bases relatives au sport, Portail:Patinage artistique/Articles liés, licence Creative Commons attribution, partage dans les mêmes conditions, comment citer les auteurs et mentionner la licence. Bravo ! Elle devient alors le centre de l'attention médiatique sur les patineurs artistiques français, constamment mise en avant par Didier Gailhaguet[2]. Elle détient également deux médailles mondiales en tumbling, une médaille d'or remportée lors des mondiaux espoirs en 1986 et une médaille d'argent acquise lors des mondiaux seniors par équipe la même année. Je n'ai juste pas de chance. Elle ne montera cependant pas sur le podium lors des Jeux Olympiques d’Albertville de 1992 , où elle termine seulement à la 5e place. Le 1er mars 2019, elle est le sujet d’un épisode documentaire de 37 min de la série Losers. La petite Surya, réunionnaise d’origine, voit le jour le 15 décembre 1973 à Nice. Scott Hamilton critique sa tendance à s'arrêter de patiner quelques instants avant les sauts les plus difficiles ; il attribue ce manque de fluidité à son expérience de gymnastique, où « chaque passage se suffit à lui-même ». Un 7ème et dernier épisode est diffusé le 2 janvier 2020, un épisode inédit réalisé le 13 décembre 2019, à Nice, lors de la cérémonie durant laquelle Surya Bonaly a reçu la Légion d’honneur[55]. Elle revient ensuite sur son avis, disant qu'elle aurait pu être championne du monde si elle n'avait pas été noire[9]. C’est sa mère qui l’initie dès ses 3 ans au patinage. à 19h45, La Ferme Célébrités 3 : résumé de la quotidienne du 29 mars, Le 21/03/2010 Elle a été neuf fois championne de France en solo (de 1989 à 1997) et une fois championne de France en … Du 28 février au 11 mai 2014, elle est l'une des têtes d'affiche de la tournée française d'Holiday on Ice. Surya (qui signifie soleil en hindi) Varuna Claudine Bonaly est née le 15 décembre 1973 à Nice. Il remarque aussi la sévérité de sa mère, qui la pousse à s'entraîner dur mais régit de très près la vie sociale et les loisirs de sa fille[7]. Cette saison marque aussi la disparition des figures imposées, une suppression qui aura une influence positive sur la suite de sa carrière[7]. Les 19, 20 et 21 décembre 2016, elle est la marraine d'une manifestation sportive à Saint-Denis sur l'île de La Réunion. samedi, © 2020 Prisma Média - Tous droits réservés |. Au contraire, Peter Biver, patineur artistique et fiancé de la patineuse, affirme qu'elle doit se limiter à être plus athlétique que les autres car il estime qu'en tant que patineuse noire, sa grâce sera toujours remise en question[2]. Elle arrive donc parmi les favorites des Jeux olympiques en Norvège. Invitée sur TF1 en 1993 et 1994 dans l'émission de Jean-Pierre Foucault (Sacrée Soirée), un portrait retraçant sa carrière et commenté par son père est diffusé[49]. Cette figure porte son nom, le « Bonaly ». Dès la fin de la compétition, elle annonce la fin de sa carrière amateur. En compagnie des championnes canadiennes Elisabeth Manley et Isabelle Brasseur, elle attribue en forme de clin d'oeil un 10.5 au programme libre de la patineuse américaine Alysa Liu, un programme comprenant notamment deux triples Axel et un quadruple Lutz[35]. Portrait retraçant sa carrière et commenté par son père diffusé dans. à 09h32, La Ferme Célébrités 3 : Vendetta en colère contre Surya, Un site du groupe Prisma Média (G+J Network) - CPPAP : 0215 W 90269. 4e en 1994 à Lillehammer, elle est 10e en 1998 à Nagano. Lors du mois de juillet 2020, elle réalise trois interviews pour Skate Kid, CBC Sports et Cafecito con Masha. Un événement annuel créé en 2010 pour les jeunes leaders de demain[47]. L'attention n'est cependant pas portée sur les favorites de la compétition, mais sur les Américaines Tonya Harding et Nancy Kerrigan[2]. L'enfance de Surya Bonaly D'origine réunionnaise, Surya est adoptée par la famille Bonaly à l'âge de 18 mois. Elle n’a pas été retentée depuis par un homme ou par une femme lors d’une compétition amateur[21]. Le 27 avril 2014, TF1 consacre un reportage à la tournée française d’Holiday on Ice dans l’émission Sept à Huit. Elle devient professionnelle en 1998 puis commence sa carrière d'entraîneur à Las Vegas puis à Minneapolis. Française de naissance, elle a acquis la nationalité américaine en 2004. Surya Bonaly est une patineuse artistique née le 15 décembre 1973 à Nice (Alpes-Maritimes). Elle finit sa saison en cinquième place des championnats du monde à Munich[10], en réceptionnant un quadruple boucle piqué pour la première fois : il s'agit de son premier quadruple saut réceptionné en compétition, mais à rotation incomplète[2]. Le 24 août 2019, elle juge pour la première fois une compétition, les Jeux Aurora à Albany aux Etats-Unis, une épreuve féminine par équipe opposant cinq patineuses américaines et cinq patineuses du reste du monde. Le 19 novembre 2018, elle est le sujet d'un podcast de six épisodes, Surya Bonaly : Corps et Lames, retraçant sa carrière. Lors de la saison 1987-1988, Surya Bonaly devient championne de France junior de patinage artistique à Cherbourg. Lors de ce programme libre, elle est la première patineuse à tenter la suite de sauts triple boucle piqué - demi boucle - triple salchow en compétition[6].